mercredi 4 mai 2016

BD NEWS 01 - SAMPLERMAN



Cizo m’a proposé de participer à la gazette qui est à l’intérieur de Fluide glacial, anciennement tenue par Frémion. Désormais ça s’appelle BD news et c’est chapeauté par Cizo & Felder. À ma charge d’apporter des articles sur le dessin. Mes textes sont ensuite passés par leur moulinette. Ils les reliftent pour donner le ton bien à eux à l’ensemble. Un deal qui me va, car ils ont un sens de la formule qui me plait bien !

J’ai du mal à faire court, alors que Cizo me demande un texte de 2500 signes, je ne peux m’empêcher d’en faire 5 fois plus. Cette matière première me semble intéressante. J’ai décidé donc de la mettre sur ce blog avec leur bénédiction. Amen

Le premier article est consacré à

SAMPLERMAN



Yvang est issu de la scène graphzine française. Il a publié dans Hôpital brut, Stronx ou La monstrueuse. Sans oublier le crachoir, son fanzine. Depuis peu il a attiré l'attention sous le nom de Samplerman, un projet audacieux dans lequel il s'approprie l'imagerie des comics en la triturant dans tous les sens. Avec une certaine frénésie, il empile les pages d'expérimentations graphiques folles. Un art mutant qui prouve qu'il n'est pas nécessaire de savoir dessiner pour faire de la BD. Avec Photoshop et beaucoup de créativité,  il montre la voie pour un futur ou le collage et le recyclage pourraient régner en maitre dans le monde de la bd.

Tu as choisi un pseudo qui évoque les super héros. Est-ce que tu peux nous raconter le trauma originel qui t'a conduit sur la voix du sampling ?

Il n'y a pas de traumatisme pour ce projet en particulier, c'est plutôt la confluence de plusieurs facteurs déterminants. 1°) Ma maitrise croissante des outils graphiques d'édition d'image (sans me vanter). 2°) Ma boulimie d'images, et notamment de planches de bd et comics et webcomics que je copie du web sur mon ordi depuis que j'y ai accès. L'accès, grâce à Internet à des quantités phénoménales de scans de vieux comics à la fois tombés dans le domaine public et exhumés des limbes. 3°) (ou 2°bis)) Ma passion pour la bande dessinée en tant que lecteur et auteur avec une volonté d'expérimenter et de s'amuser avec le médium. 4°) Une tendance un peu écolo à vouloir faire du recyclage avec tout ce qui m'entoure y compris dans le domaine artistique.

Il y a trois ans, j'ai balancé mes 2 ou 3 premiers essais de collages sur un blog conçu comme un lieu pour tester des trucs inhabituels (Tumblr se prête bien à ça). Très vite un éditeur m'a contacté sans vraiment s'engager sur un livre (qu'il a d'ailleurs décliné au final) j'y ai vu un prétexte pour continuer dans cette voie d'une sorte de comics passé à la moulinette à base de collages de duplications d'échantillons et autres traitements. La quantité de sources à exploiter n'étant pas prête de se tarir, je savais que je pourrais explorer tout ça pendant un bon moment. Le terme Samplerman est venu tout seul. Je ne l'ai pas planifié mais c'est pratique. Apparemment un DJ espagnol avait trouvé ce pseudo avant moi mais il ne m'a toujours pas menacé de procès.

Quel rapport tu entretiens tu avec les comics à la base ?

L'impérialisme américain sous la forme inoffensive de fascicules qui étaient techniquement moins classe que le bel album franco belge, c'est comme ça que je les percevais enfant (sous l'influence de mes parents.) Avec les comics américains traduits de Marvel qui étaient très présents dans les kiosques dans les années 70, j'avais donc un rapport plutôt distant. J'avais des copains passionnés de bd comme moi mais qui étaient au fond plus ouverts.  En plus d'avoir des albums Dupuis ou les Tintin comme moi, ils collectionnaient les Strange et les grands albums Lug des 4 Fantastiques, Hulk, Conan. C'est longtemps après que cette culture m'est revenue en pleine poire, mais ironiquement via le filtre des auteurs indés américains que j'admirais comme Clowes et Burns. Il y a un ridicule dans les comics de super héros qui peut atteindre des sommets. J'ai en tête un couverture ou on voit Superman Batman et Robin en train de planter des choux (tiens je le mets en pièce jointe). Ces personnages ont traversé les décennies avec des hauts et des très bas.
Dans les années 90 les comics abandonnent le papier bouffant jaunissant et la palette des couleurs limitées et rétrospectivement on s'aperçoit qu'il y avait là une contrainte qui a produit un savoir faire et une esthétique superbe pendant des années, certains métiers et certaines méthodes de travail qui ont sombré avec l'avènement du papier glacé et de la mise en page informatisée.



Ta vision sur cette culture a dû changer avec cette pratique ?

Ce qui change c'est que je passe pas mal de temps à me renseigner sur les artistes dont je pille en quelque sorte les œuvres. J'approfondis ma connaissance ou carrément ma découverte de ces dessinateurs dont j'ignorais l'existence, leur carrière, leur biographie le rapport avec l'Histoire du XXe siècle. Ils ne sont pas au Panthéon comme Kirby, Ditko ou Eisner, etc que je connaissais forcément avant mais ils ont leur style reconnaissable et j'ai un point de vue plus humain sur les coulisses de ce qui à l'époque était une industrie énorme, l'équivalent des séries télé d'aujourd'hui pour le nombre d'individus impliqués. Il y a aussi des mauvais dessinateurs qui m'intéressent aussi. Ce qui reste déplaisant ce sont les scénars qui sont la plupart du temps très cons. Evidemment je ne parle pas des chefs d'œuvre que sont les récits de Plastic Man ou Sparky Watts ou les aventures d'Herbie Popnecker, ce super héros auquel il est difficile de s'identifier. Un préado obèse et blasé qui mange des sucettes, traverse les dimensions et défie les dictateurs.

Comment tu choisis les fragments que tu utilise ?

Je visionne sans les lire des dizaines de pages scannées. Je regarde plusieurs fois les mêmes parce que c'est un grand plaisir et que j'y découvre toujours de nouveaux morceaux à exploiter selon mon humeur. Je m'arrête sur un élément qui me fait assez envie pour que je me donne la peine de le détourer, le détourage étant ce qui prend le plus de temps. En fonction de ce que je cherche et trouve (par exemple une chevelure, un œil, un autobus ou un arbre) une idée me vient ou je tente une mise en place préparatoire des échantillons. Je constitue au fur et à mesure une banque d'image plus ou moins organisée qui me sert quand je veux tester une idée.

Tu utilises principalement des bd américaines d'une certaine époque. As tu déjà eu la tentation d'échantillonner autre chose : des classiques Franco-belge, des comics plus modernes, des bd indés actuelles.

Oui, je l'ai même déjà fait notamment avec du Franquin, du Poirier qui dessinait Supermatou dans Pif Gadget. J'ai fait un essai avec une planche de Simon Hanselmann, mais je ne publierai pas ça. Pour les auteurs contemporains je ne me permettrais pas de publier sans leur demander l'autorisation. Je l'ai fait avec des planches de l'ami Léo Quiévreux inspirées de mon travail comme un jeu de pingpong graphique. Je voudrais aussi élargir mes sources aux enluminures moyenâgeuses qui traitées de la même façon que les comics donnent des résultats assez similaires. Je recherche quand même une certaine cohérence, comme pour essayer de faire oublier que c'est du collage, ce qui est facilité en se restreignant à un certain type de source.

3 planches signées Léo Quiévreux, influencé par Samplerman :







Les images de Léo Quiévreux remixées par Samplerman



Il me semble que ton travail est assez instinctif. Il est basé sur des notions esthétiques : la composition, les couleurs, le rythme ? Qu'est-ce que tu recherches comme impression ?

Je cherche à faire une bande dessinée qui tend vers l'abstrait, où la lecture n'est plus systématiquement guidée par des personnages du texte ou des dialogues. Je provoque des mouvement d'une case à l'autre, je cherche une émotion indéfinie mais qui est déjà contenue dans les éléments utilisés (quand par exemple je place un œil avec des veines dans le blanc, une main crochue, une voiture crashée, etc). La façon de les juxtaposer, leurs dimensions dans le cadre jouent un rôle dans un choc ou une immersion visuels. Les rapports de couleurs sont importants. Le sens vient après, en option, c'est ouvert à l'interprétation. Je ne fais pas de théorie. J'essaye de déjouer ce qui à un certain point pourrait devenir répétitif et ennuyeux. Je cherche à me laisser surprendre et à partager mes découvertes.

Il y un humour qu'on pourrai qualifier de graphique dans certaines de tes pages dû à la collusion de certains fragments. Tu recherches un sens de l'absurde à travers cette pratique de collage ?

Oui. C'est je trouve amusant de mélanger les registres. Horreur et romance, réaliste et animalier, urbain et rural. C'est presque aussi absurde que la réalité.

Ton travail m'évoque le psychédélisme des années 60, mais aussi des
images plus récentes comme les fractales. Dans les deux cas on pense au
côté trip. C'est une dimension qui t'intéresse ?

C'est aussi pour cette raison que l'éditeur n'a pas voulu publier de livre au bout du compte : ça lui rappelait les années 70.
Enfant j'évoluais dans des murs recouverts de tapisseries très oppressantes propres à l'esthétique de l'époque notamment chez ma grand mère : ça a dû me marquer. Sans vouloir tomber dans le graphisme de stoner mystique, je suis bien obligé d'admettre que ce que je fais se rapproche de l'imagerie psychédélique. C'est certain que je ne suis pas un minimaliste. Mais si mes travaux finissent par s'enliser dans des zones délimitées d'esthétique figées dans le passé, je considérerai ça comme un échec.

Tu travailles sur le motif. C'est même un des aspects les plus original dans ton travail. Est-ce que tu t'intéresses au motif dans l'absolu. Par exemple quand tu choisis un chemise c'est important pour toi ?

Ça m'intéresse mais le pur motif me semble un peu sans vie. J'essaye toujours d'introduire une perturbation. C'est ce qui fait que l'on peut considérer que c'est une bande dessinée et pas un motif destiné à figurer sur une cravate ou des leggings, quoique pourquoi pas après tout. Et j'ai aussi fait mes études dans une école où l’on enseignait le textile. Mais j'achète mes vêtements chez Emmaus et je suis plutôt t-shirt.

En tant que dessinateur, est-ce que cette pratique de collage remixage a influé sur ta manière de penser le dessin ?

Oui et non. La sélection et le détourage sont une sorte d'ingénierie inverse du plan qui m'amènent désormais à considérer la composition dans mes propres dessins comme un collage. Mais le cerveau fonctionne différemment quand on dessine : on se figure le volume des choses pour les dessiner. Et le dessin produit de l'homogénéité tandis que le collage génère une tension et un décalage, une décontextualisation et une destructuration.

Ces fragments qui constituent ton vocabulaire. Tu pourrais les confier à d'autres. Ça t'intéresserait de voir ce qu'ils pourraient en faire ?

Oui, mais j'aurais quand même un peu peur du résultat parce que je m'interdis certaines manipulations telles que les déformations, les effets lumineux les changements dans les couleurs. En fait ce serait abusif de refuser de partager des éléments au départ disponibles à tout un chacun grâce à la générosité du web non commercial. Donc si quelqu'un veut disposer de mes sélections détourées, il n'a qu'à me demander.

Pas mal de gens : Lichtenstein, les situationnistes, Ray Yoshida, Spiegelman, Jochen Gerner, ont travaillé sur la BD en tant que matériel de création : Remix, détournement, recouvrement, … Quel regard tu portes sur ces pratiques puisque que tu t'inscris désormais dans cette histoire.


Mais je ne suis pas du tout sûr de ce que j'apporte dans cette histoire. Tous les artistes que tu cites m'intéressent évidemment beaucoup à part peut être Lichtenstein chez qui je vois le coté méprisant du tenant du grand art des hautes sphères qui va chercher sa matière dans la fange populaire de la basse culture de masse, mais je me goure peut être.

Je me rappelle avoir été très impressionné par le TNT en Amérique de Gerner. C'est une œuvre qui à mes yeux a changé la façon de se représenter ce qu'est une bande dessinée et la façon de la lire ou de la regarder. Ray Yoshida est plus ancien mais j'ai découvert ses œuvres très récemment : la beauté qu'il voyait dans ses échantillons de comics me touche. Je vois une continuité dans mes travaux excepté que j'utilise l'informatique et que je puise dans une production du passé alors qu'il allait au kiosque acheter ses comics et utilisait de vrais ciseaux (ou une vraie lame de cutter) et de la colle. Max Ernst n'a pas approché la bande dessinée mais j'ai toujours adoré ses collages à partir de gravures du 19e siècle qui avaient pour lui le même statut que les comics des années 40 pour moi.

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http://samplerman.tumblr.com

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lundi 2 mai 2016

BROUILLAGE 2016


























Cette année j'ai réalisé pour la troisième fois les éléments visuels ( programme, affiche, sticker ) du Festival Brouillage qui est dédié à la création radiophoniques.

Je vous engage a aller faire un tour sur le site pour voir ce qui s'y passe.

festival-brouillage.tumblr.com

A écouter en ligne ici

radiocampusparis.org

Demain mardi 3 mai je proposerais en compagnie de Nylso et Antoine Cadou une création radiophonique.



 Dessin de Nylso 

 PROMENADE 

Ce dispositif propose de capter la pensée intime du dessinateur Nylso. En direct, se mêlent discussion, dessin live et création sonore basée sur une conversation enregistrée lors d’une promenade.

Dessin et Invité : Nylso — Hôte : Yassine  — Création Sonore : Antoine Cadou

C'est difusé à 20H15 sur Radio Campus paris - 93.9 fm

Vous pouvez réservez une place sur le site de la loge ou tout se passe

lalogeparis.fr

dimanche 27 mars 2016

STUDIO ARTICHO - 06 - MINI ENTRETIENS

 
Ce soir à 18h quatre mini entretiens enregistrés à Angoulême avec : Les 5 gars du collectif Glory Owl , François de Jonge un des 2 cerveaux du Fanzine génial Super structures, Le desisnateu francais Nicolas Pinet & la dessinatrice allemande Anna Haifisch.
 
C'est sur Radio campus Paris : 93.9 fm
ou en streaming sur le site de  radiocampusparis.org
 

mercredi 2 mars 2016

STUDIO ARTICHO - 03 - HARA-KIRI


Télécharger le podcast

Mes invités : ARNAUD BAUMAN & XAVIER LAMBOURS

Une émission en compagnie de ses 2 photographes à l'occasion de la sortie de leur très beau livre Dans le ventre d'Hara kiri qui documente en image les 10 dernières années du journal bête et méchant.

Les 2 compères nous livre avec humour souvenirs et réflexions sur ce journal légendaire et toute son équipe qui a accompagné une partie importante de leur vie.

xavierlambours.com
baumann-photo.net

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Dim. 06 déc. 2015
Une émission produite et réalisée par Yassine avec l'aide d'Hervé

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 MUSIQUE

- Ennio Morricone - Mistico ma non troppo - B.O. le Monachine ( 1963 - Italie - C.A.M ) 


- Professeur Choron - Caca chocolat ( France - 1983 - Hara-Kiri  )
- Michèle Brousse, Roland Giraud avec la participation de Maurice Risch - Dites, ça vous dirait... avec moi? B.O ( France - 1984  - Carrère)
- Les silvers d'Argent  - Hippopotame ( France - 1995 - Saravah )

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DANS LE VENTRE DE HARA KIRI de Arnaud Baumann & Xavier Lambours
La Martinière - 240 P - 35 €

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Quelques photos du livres













vendredi 26 février 2016

STUDIO ARTICHO - 05 - HISTOIRE DU TRACT











































Zvonimir Novak is back !

L'auteur du fameux livre Tricolores, que j'avais reçu il y a quelques années revient avec Agit tracts un nouvel opus tous aussi excellent.
Il est mon invité pour en parler ce dimanche à 18h sur Radio campus paris - 93.9 FM
Ou en streaming sur le site de la radio 

radiocampusparis.org







lundi 22 février 2016

CLUB ARTICHO N°1


Couverture d'Antoine Marchalot

Les Requins marteaux nous ont proposé de faire un deuxième numéro de Club Articho. Le premier étant encarté dans le n°3 de Franky et Nicole ( Toujours en vente ). Club Articho devenant autonome il nous est apparu judicieux de faire de nouveau un N°1.

Nous vous proposons un opus bourré de BD et autres rubriques ( cuisine maquillage, découpage, interview) dans un esprit débridé et fun.

On est très content du casting qu'on a réuni :

- Antoine Marchalot, l'auteur le plus drôle du 11ème arrondissement de Paris, a signé une couverture mémorable + une belle BD.
 - Chamo s'enfonce avec délectation le psychédélisme le plus sucré. 
 - Brecht Vandenbroucke sait tout faire même de la BD pour enfants.
 - Paul Loubet a une prédisposition pour tout ce qui est dégénéré. Il le prouve une fois de plus.
 - Christian Aubrun en fin musicologue nous fait découvrir une danses des plus improbables.
 - Elga Libano, illustratrice brésilienne, aime faire des taches dans ses dessins. C' est idéal pour illustrer une poésie de ce niveau.
 - Aisha Franz montre que grâce à la Bd, les allemands peuvent produire de la bonne cuisine.
 - Didixtra nous gratifie d'une belle page de jeux avec un système graphique de collage/sampling osé et fun.
 - Lionel Serre s'est dépassé et nous a fourni un récit de SF de 16 page sous forme de mini récit. 
- Yassine (J'ose parler de moi à la 3ème personne) révolutionne l'art de la cocotte,
 - Anna Haifisch apporte le quota de déprime nécessaire à cette publication qui tomberait trop dans l'hystérie totale sans cette petite touche tire larme. Sortez vos mouchoirs.
- Maïa Roger lève le voile sur une publication méconnue de la presse mainstream. Nos fesses lui disent merci.
- Jeanette nous donne une belle leçon d'immaturité en nous apportant ses conseils cosmétiques.
- Jamy répond avec brio à nos questions un peu à côté de la plaque.
- Olivier Schrauwen très en forme nous propose une bd/comptine au ton délicieusement naïf et régressif.
 - Anouk Ricard nous fait rêver avec une non croisière dans les caraïbes.


CLUB ARTICHO  N°1
Les Requins Marteaux - 8 euros  - 48p

lesrequinsmarteaux.com

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Double page de Chamo

Double page d'Olivier Schrauwen


Double page de de Paul Loubet


Double page interview Jamy / Bd d'Anouk Ricard  


Double page de jeu signée Didixtra

Double page d'Anna Haifisch




Double page de Lionel Serre

vendredi 5 février 2016

STUDIO ARTICHO 02 - JOCHEN GERNER



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MON INVITÉ : JOCHEN GERNER
a débuté comme illustrateur et auteur de BD dans les années 90 dans deux maison d'éditions mythiques : Le Rouergue, qui a dépoussiéré l'album jeunesse sous la direction d'Olivier Douzou, auteur Jeunesse lui aussi ; et à L'Association éditeur leader de l'édition indépendante Bd à cette époque. Plus tard il a élargi sa pratique du dessin en intervenant sur des images pré-existantes. Ces projets conceptuel, conçus pour des expositions à divers endroits, musée et galerie; viennent d'être regroupés dans un ouvrage monographique.

Ce livre propose un beau panorama de toutes ses créations. L'occasion de rencontrer ce dessinateur majeur et particulièrement disert. On évoque son parcours et son rapport aux images imprimés et à la bande dessinées qu'il ne cesse de questionner dans son travail.

JOCHEN GERNER monographie
B42 - 124 pages - 24 €

editions-b42.com

CONTRE LA BANDE DESSINÉES de Jochen Gerner
L'Association - 14€
www.lassociation.fr

jochengerner.com

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Dim. 08 oct. 2015
Une émission produite et réalisée par Yassine avec l'aide d'Antoine
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Musiques

Générique

- Ennio Morricone - Mistico ma non troppo - B.O. le Monachine ( 1963 -Italie - C.A.M ) 


- John Cage - Mysterious adventure ( Usa - 1945 - Wergo )
- Giampaolo Chiti & Sergio Montori - Gialllo in Copacabana ( Italie - 197? - Lupus)
- Emahoy Tségué-Mariam Guèbrou - The homeless Wanderer ( Éthopie - 1963 - Buda ) 



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Deux ouvrages publiés au Rouergue dans la collection Toutazimute


Double page extraite de Prospectus Box


Double page extraite de Prospectus Box


Double page extraite de Berlin (JochenPlatz)


Double page extraite de Berlin (JochenPlatz)







Pages extraites de la monographie :






Panorama du feu  - Couverture de BD de gare, militaires, recouvertes.


Panorama du feu dans les pages de la monographie - Couverture de bd de gare, militaires, recouvertes


Photos de mannequins dans des magazines de mode recouverte de peinture blanche.


Pages de Bd de gare recouvertes


Pages de Bd de gare recouvertes


Report de tout les traits de vitesse d'un album de Michel vaillant


Report de tout les traits de vitesse d'un album de Michel vaillant (Gros plan)


Pages de Martine Recouvertes


Carte postales recouvertes